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20 juin 2011.

Faire en quelques clics son bilan personnel d’hydratation

Ou comment savoir si ses apports quotidiens en eau sont (...)

Ou comment savoir si ses apports quotidiens en eau sont suffisants

Dans le souci de sensibiliser le public aux besoins hydriques du corps, le Centre d’Information sur l’Eau (CIEAU) - une association regroupant des entreprises françaises de l’eau - propose sur son site web un kit d’évaluation des apports journaliers en eau.

Dans des conditions de vie normales, on estime à environ 2 litres et demi le besoin quotidien d’un adulte en bonne santé. Un besoin comblé à la fois par ce que l’on boit et par les aliments que l’on consomme et qui contiennent eux aussi de l’eau.

Mais, rappelle le CIEAU, ces besoins varient et peuvent avoir des conséquences sur la santé s’ils ne sont pas satisfaits : chez l’enfant ou la personne âgée, une perte d’eau correspondant à une diminution de plus de 10 % du poids du corps est considérée comme sévère et peut nécessiter une hospitalisation. Des pertes en en eau comprises entre 2% et 10% du poids corporel peuvent déjà provoquer des troubles.

D’où cet outil d’évaluation qui permet de savoir si l’on s’hydrate suffisamment, tout au long de la journée. La méthode est simple et consiste à remplir un questionnaire sur le menu des différents repas pris du matin au soir. Au bout du compte, le système d’évaluation convertit en verres d’eau la valeur hydrique des aliments consommés, propose un diagnostic et délivre l’un ou l’autre conseil pratique.

- Ce kit d’évaluation est à découvrir et à utiliser sur le site http://hydratation.cieau.com



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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