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19 juin 2008.

Opération Léman Rives Propres : mission accomplie

En automne 1996, l’Association pour la Sauvegarde du Léman (ASL), (...)

En automne 1996, l’Association pour la Sauvegarde du Léman (ASL), vu le succès de l’Opération Rivières Propres qu’elle menait depuis quelques années, avait lancé une opération jumelle sur les rives du Lac Léman. L’Opération Léman Rives Propres, menée en collaboration avec la Fédération Suisse des Sports Subaquatiques, avait pour objectifs de contribuer au recensement des rejets polluants déversés directement dans le lac et de faciliter le travail des communes riveraines qui cherchaient à localiser ces rejets.

Cette opération, qui concernait pas moins de 200 kilomètres de rives, a nécessité de la part de ses organisateurs une logistique assez lourde. Sa réussite dépendait entre autres de capacités encore peu répandues comme plonger avec un scaphandre autonome, se repérer avec précision, ou encore prendre des notes sous l’eau… Plus de 250 plongeurs ont apporté leur concours à cette opération dans des conditions pas toujours optimales.

Les 67 communes riveraines concernées ont toutes reçu un dossier détaillé : cartes, positionnement des tuyaux sur et sous l’eau, description des rejets et des alentours. Grâce à ce travail de localisation précise des rejets suspects voire polluants, ces communes verront facilitées leurs tâches d’assainissement.

Le bilan de cet inventaire de la pollution des rives du Léman est jugé globalement positif. Sur un total de 1046 tuyaux repérés, seuls 161 d’entre eux se sont avérés franchement polluants ou à surveiller. Une bonne nouvelle qui, selon les initiateurs de l’Opération Léman Rives Propres, s’ajoute à l’amélioration progressive de la santé du lac enregistrée depuis quelques années. (Source : communiqué ASL)

>>> Les résultats de l’Opération Léman Rives Propres sont publiés dans le n°68 / juin 2008 de la revue de l’ASL Lémaniques (document pdf téléchargeable)




Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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