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19 octobre 2021.

La fraîcheur de l’été 2021 n’a pas empêché les glaciers suisses de reculer

Malgré la grande quantité de neige tombée en hiver et une météo (...)

Malgré la grande quantité de neige tombée en hiver et une météo estivale plutôt fraîche, les glaciers suisses ont encore perdu près de 1% de leur volume en 2021. Dans les Alpes, l’été a amené beaucoup de précipitations mais presque pas de neige fraîche et cela démontre bien l’influence du changement climatique. Telle est la conclusion tirée à la fin de cette nouvelle année hydrologique par la Commission d’experts réseau de mesures cryosphère de l’Académie suisse des sciences naturelles.

Côté météo, les conditions étaient pourtant réunies en 2021 pour donner un peu de répit aux glaciers. Malheureusement, en période de changement climatique, même une « bonne » année ne suffit pas : la perte s’est poursuivie, quoique moins rapidement. Les glaciers ont été relativement bien protégés par la neige hivernale jusqu’au mois de juillet pluvieux. Mais à fin septembre la fonte était considérable : environ 400 millions de tonnes de glace ont été perdues dans toute la Suisse au cours des 12 derniers mois, soit près de 1% du volume restant de glace. Aucun gain n’a pu être déterminé pour aucun des glaciers. Et même si cette année affiche la plus faible perte de glace depuis 2013, aucun ralentissement n’est en vue pour le recul des glaciers. (Source : SCNAT-Académie suisse des sciences naturelles.)




Mots-clés

Glossaire

  • Ablution

    Dans le vocabulaire des religions, l’ablution est un rite de purification du corps, par immersion totale ou par aspersion, pratiqué individuellement ou collectivement dans des situations particulières, notamment après un contact avec des choses jugées impures ou avant un acte religieux comme la prière. Fréquente dans le judaïsme et l’Islam, mais aussi dans le bouddhisme, l’hindouisme et le shintoïsme, l’ablution rituelle a pratiquement disparu de la liturgie chrétienne.

Mot d’eau

  • Longer les fleuves

    « J’aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d’années, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait pousser les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir. » (Haruki Murakami, "La course au mouton sauvage", 1982)


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