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octobre 2013.

Et au milieu coule le Doubs

Film documentaire suisse de Claude Schauli, 2013, 87 min. (...)

Film documentaire suisse de Claude Schauli, 2013, 87 min.

Journaliste, producteur et réalisateur indépendant, auteur de nombreux reportages et documentaires TV, Claude Schauli signe un "road movie" au fil du Doubs qu’il parcourt de sa source à Mouthe jusqu’à Saint-Hyppolyte en passant par Saint-Ursanne.

Cette rivière qui unit Francs-Comtois, Neuchâtelois et Jurassiens de part et d’autre de la frontière franco-suisse est tour à tour décrite comme "sauvage, secrète, poétique" et rendant ses riverains "tout à la fois rudes, inventifs, imprévisibles et mystiques".

Ce documentaire va à la rencontre de personnages rencontrés le long des berges de ce cours d’eau pas tout à fait comme les autres : horlogers, agriculteurs, artisans, peintres, conteurs, animateurs nature, cochers, pilotes de bateaux, etc., qui partagent la même passion et le même amour pour le Doubs.

- Sortie du film : dès le 23 octobre 2013,
dans 13 salles de Suisse romande.
- En savoir plus sur www.etaumilieucouleledoubs.ch



Infos complémentaires

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Pont sur le Doubs
à Saint-Ursanne (Suisse)
(photo aqueduc.info)

Mots-clés

Glossaire

  • Débit résiduel

    Volume d’écoulement qui subsiste après un prélèvement dans un cours d’eau (par exemple pour des besoins d’irrigation ou de production d’énergie). Maintenir un minimum de débit et de profondeur d’eau en aval d’une installation est absolument indispensable pour préserver la qualité de l’eau, assurer la recharge des nappes souterraines, protéger la faune et la flore et offrir des possibilités de loisirs. En Suisse, le débit résiduel minimal à garantir dans les cours d’eau à débit permanents est défini par la législation fédérale.

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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