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décembre 2009.

Des bisses et des hommes

ARMAND DUSSEX - À la découverte du patrimoine valaisan de (...)

ARMAND DUSSEX - À la découverte du patrimoine valaisan de l’irrigation de montagne entre Liène et Sionne.

Entre les deux vallons de la Liène et de la Sionne, sur les hauteurs du flanc droit de la vallée du Rhône, entre Sierre et Sion, la région d’Ayent jouit d’un ensoleillement exceptionnel. L’homme n’a pu s’implanter dans cet espace aride qu’en fonction des disponibilités en eau. Il lui a fallu pour cela, au cours des siècles, aller la chercher là où elle se trouvait, d’abord dans les torrents de fonte puis au plus près des glaciers. C’est ainsi que sont nés les bisses les plus audacieux du Valais.

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Armand Dussex, originaire des lieux et passionné par les richesses naturelles et historiques de sa région, par ailleurs l’un des principaux initiateurs d’un futur Musée valaisan des bisses, propose dans cet ouvrage édité à compte d’auteur une découverte de ce patrimoine d’irrigation unique en Suisse et nous entraîne sur son parcours tantôt vertigineux tantôt débonnaire.

Armand Dussex
Des bisses et des hommes
Entre Liène et Sionne
Informations disponibles
sur le site www.musee-des-bisses.ch




Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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