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Informations en bref et en vrac


Informations en bref et en vrac


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Apr 4

Le Merleau d’Or 2019 récompense sept vidéos

C’est au Musée Gutenberg de Fribourg que la Société suisse de l’industrie du gaz et de l’eau (SSIGE) a choisi de remettre cette année les différents prix de la 6e édition de son Merleau d’Or, un concours ouvert à des classes d’écoles secondaires pour des clips vidéo sur les enjeux de l’eau potable.

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Le premier prix toutes catégories a récompensé la réalisation d’une classe du Cycle
d’Orientation de la Veveyse (Châtel-Saint-Denis) pour "L’eau, source de vie". (Photo SSIGE)

Cette année la SSIGE et les parrains de cette 6e édition placée sous le thème de "L’eau au fil des rencontres" avaient reçu une bonne cinquantaine de vidéos réalisées par des classes des niveaux secondaires I et II de quatre cantons romands, dont une classe fribourgeoise de langue allemande. Le jury composé de spécialistes de la distribution d’eau et de la communication a mis en évidence l’originalité des scénarios, la bonne qualité des prises de vues et du montage. Il a également apprécié l’investissement des élèves et de leurs professeurs.

Les Merleau d’argent, jugés d’un excellent niveau, ont été décernés à deux établissements vaudois de Vevey et de La-Tour-de-Peilz. Ce dernier reçoit aussi un Merleau de bronze tout comme une école jurassienne de Bassecourt.

Les sept clips lauréats (dont le Merleau d’Or ci-dessus)
peuvent être visionnés sur la plateforme d’information de la SSIGE.




Mar 31

Un Festival pour faire le plein d’eaux

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Organisée du 27 au 31 mars 2019, la 4e édition du Festival Histoire et Cité de Genève a attiré une dizaine de milliers de participants, tous événements confondus, centrés sur le thème "Histoires d’eaux" : tables rondes, conférences, films, expositions, performances, concerts, etc. Son organisateur - la Maison de l’histoire de l’Université de Genève – avait pour cela fait appel non seulement à des historien(ne)s, mais aussi à des chercheurs et à des philosophes, à des écrivains et à des artistes, et à de nombreux autres témoins invités à "dire ’tout eau’ ce que d’aucuns pensent tout bas". Pour la première fois, ce rendez-vous genevois s’était ouvert à d’autres villes romandes - Lausanne, Sion, ainsi que Yverdon-les-Bains – grâce à une collaboration inédite entre partenaires académiques, culturels et publics.

"Indispensable à la vie, l’eau a influencé le développement des sociétés humaines, leurs migrations et la manière dont elles se sont pensées. De l’installation des premiers campements paléolithiques à proximité des points d’eau aux rivalités entre peuples pour le contrôle des oasis, des rivières et des ports, des premiers travaux d’irrigation et d’aménagement des fleuves à l’émergence des grandes civilisations, les enjeux aquatiques sont déterminants et toujours d’actualité."

La riche programmation de ces journées était déclinée en cinq thèmes principaux :
- H2O : enjeux environnementaux,
- La Gouvernance de l’eau : usages juridiques, sociaux, économiques et politiques,
- Les Peuples de l’eau : communautés au mode de vie aquatique,
- L’Imaginaire de l’eau : représentations, mythes et symboles,
- Eaux de vie, eaux de mort : hygiène, santé, risques et fléaux.

- En savoir plus sur le site web du Festival Histoire et Cité : histoire-cite.ch/
- La plupart des conférences et des tables rondes organisées à Genève ont été filmées ou enregistrées, de même que la soirée d’ouverture "La planète prend l’eau". Ces divers événements peuvent être visionnés ou écoutés sur le site media de l’Université de Genève.


Mar 23

Le Manneken-Pis écolo

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Photo Myrabella / Wikimedia Commons

Qui l’eût cru ? La célèbre fontaine de Bruxelles déversait chaque jour dans les égouts entre 1500 et 2500 litres d’eau potable, soit l’équivalent de la consommation moyenne d’une petite dizaine de ménages. On croyait qu’elle fonctionnait en circuit fermé. Mais un technicien de la Ville a constaté, lors d’un contrôle de compteurs d’eau, que ce n’était pas le cas : "on ne se rend pas compte mais un petit jet comme ça en continu, ça consomme !". Il a donc signalé l’anomalie aux autorités communales. Un équipement provisoire a été installé et une solution définitive est à l’étude pour remédier à ce gaspillage jugé inadmissible alors même que la jeunesse belge se distingue ces temps-ci par son engagement pour la préservation du climat. "En pleine semaine des Journées de l’eau, nous pouvons être fiers de dire que, pour la première fois depuis 400 ans, Manneken-Pis ne fait plus pipi d’eau potable !", commente Benoît Hellings, premier échevin bruxellois (adjoint du bourgmestre), dans le journal La DH repris par les grands titres de la presse belge. Promis, juré, désormais la capitale de l’Europe surveillera mieux l’eau de ses fontaines.


Mar 22

Création d’un réseau éducatif romand autour de l’eau

Lancé lors des 8èmes Rencontre de l’eau à l’Université de Lausanne le 22 mars 2019, reseaudeau.ch élargit à la Suisse romande une initiative qui existait déjà en Suisse alémanique depuis plus d’une année sous le label wassernetz.ch, à savoir : une plateforme dédiée aux enseignants sur le thème de l’eau.

Créé par le Musée Naturama, Globe Suisse et Pro Natura, ce nouveau réseau a pour ambition de reprendre, coordonner et développer des approches existantes et nouvelles en matière d’éducation environnementale autour des questions liées au domaine de l’eau. Concrètement, son objectif est d’offrir des cours, des méthodes et des outils pédagogiques pour l’enseignement sur les thèmes de l’eau à tous les degrés de scolarité et des lieux d’apprentissage extrascolaire pour l’éducation à l’environnement.


Feb 14

L’Uni de Neuchâtel à l’œuvre en Ouganda pour un meilleur accès à l’eau

Dans un projet qu’il mène depuis une année dans un camp de réfugiés en Ouganda, le Centre d’hydrogéologie et de géothermie de l’Université de Neuchâtel (CHYN) a mis au point un procédé inédit qui permet de cartographier rapidement le potentiel d’un terrain en eau souterraine et de localiser les meilleurs emplacements pour le forage de puits. Cette nouvelle méthodologie - Rapid groundwater potential mapping (RGWPM) - consiste à combiner des données libres d’accès provenant de cartes géologiques, d’images satellitaires, de la morphologie du terrain et du climat. Il a ainsi été possible de réaliser en une semaine une carte d’emplacements potentiels de puits pour obtenir le maximum de débit d’eau nécessaire au camp de Bidibidi dans le nord de l’Ouganda où vivent quelque 200’000 réfugiés. Résultat : les 19 puits localisés grâce à ce procédé produisent autant d’eau que 77 puits forés précédemment dans la même zone. (Source : CHYN)


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