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7 novembre 2016.

Les Cahiers de l’eau des CPIE

Associations créées en France en 1972, munies du label de l’État et (...)

Associations créées en France en 1972, munies du label de l’État et regroupées en réseau national, les CPIE, Centres permanents d’initiatives pour l’environnement, se sont donné deux missions principales : d’une part mener pour tous publics des actions de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, d’autre part accompagner les différents acteurs de la société (individus, collectivités, associations, entreprises) pour l’élaboration et la réalisation de projets environnementaux.

Parmi les diverses publications du réseau des CPIE, les Cahiers de l’eau méritent une mention particulière. Cette collection - qui comprend déjà pas moins de 13 titres où il est notamment question d’hydromorphologie, d’indicateurs biologiques des milieux aquatiques et de gestion publique de l’eau - a en effet pour ambition d’informer et d’accompagner ses unités régionales et ses partenaires autour de la mise en œuvre des politiques publiques de l’eau.

- Lien vers les Cahiers de l’eau des CPIE



Mots-clés

Glossaire

  • Bon état des eaux

    Une eau de surface ou souterraine est dite “en bon état” si elle remplit en même temps deux critères : 1. le “bon état chimique” qui doit être conforme aux normes fixant le degré maximal de concentration de substances polluantes ; 2. le “bon fonctionnement écologique”, qui doit être le moins possible impacté par des activités humaines. On parle de bon état quantitatif lorsque les prélèvements d’eaux souterraines ne dépassent pas leur capacité de renouvellement et ne menacent pas l’approvisionnement naturel des écosystèmes aquatiques de surface.

Mot d’eau

  • Clapotis vénitiens

    « On ne percevait que le bruit des rames retombant en cadence et le clapotis des vagues fendues par l’avant de la barque qui se dressait au-dessus de l’eau, noir, raide et taillé en hallebarde à son extrême pointe – et pourtant autre chose encore se faisait entendre, une voix mystérieuse … C’était le gondolier qui murmurait, parlait tout seul entre ses dents, à mots entrecoupés, entre deux coups de rame. » (Thomas Mann, La mort à Venise, 1912).


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