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Informations en bref et en vrac


Informations en bref et en vrac


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Jan 12

Cinq paysages fluviaux sur timbres suisses

Parallèlement à l’augmentation du prix des lettres à partir du 1er janvier 2022, la Poste suisse a émis une série de nouveaux timbres. Cinq d’entre eux, dont ceux utilisés pour les envois ordinaires en courrier A et B, sont dédiés à des cours d’eaux :

- La Verzasca, près de Brione, au Tessin (90 centimes, courrier B)
- L’Aar, près de Rubigen, dans le Mittelland bernois (1.10 franc, courrier A)
- Le Rhin, près de Coire, dans les Grisons (1.80 franc)
- Le Doubs, près du Theusseret, dans le canton du Jura (2.30 francs)
- Le Rhône, près de Varen, en Valais (4.00 francs)

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Les deux nouveaux timbres ordinaires de 90 centimes (Verzasca) et de 1.10 franc (Aar)


- Voir les cinq timbres « Paysages fluviaux » sur le site de la Poste suisse

- Trois timbres « Pièces de monnaie » de 5, 10 et 20 centimes ont été émis pour servir de complément aux timbres utilisés jusqu’à présent pour le courrier ordinaire et qui restent valables.


Dec 22

Nouvel outil didactique sur la gestion de l’eau

Dans le cadre de son « cours d’EAU » et après « Événements hydrologiques extrêmes » et « Valais : gestion de l’eau en mutation », l’Atlas hydrologique de la Suisse [1] publie un troisième module intitulé : « L’eau et l’être humain en relation étroite ». Sous forme de livre imprimé (24 pages) et/ou celle d’un e-book, ce matériel didactique est destiné à l’enseignement de la géographie au niveau secondaire II (c’est-à-dire, en Suisse, le cycle d’études - professionnelles, gymnasiales ou de culture générale - qui suit la scolarité obligatoire) et a pour ambition de mettre à la disposition des enseignants et des étudiants les acquis scientifiques les plus récents en matière d’hydrologie.

Ce nouveau module est réparti sur quatre fiches thématiques :

  1. « L’or bleu, une ressource limitée » pose la question de savoir comment les changements socio-économiques et climatiques augmentent la pression sur les ressources en eau et comment on peut se préparer à des conflits d’utilisation en cas d’une pénurie d’eau.
  2. « Une eau cristalline » porte sur les moyens de se procurer de l’eau potable d’une qualité irréprochable dans les régions habitées et agricoles de Suisse et sur les mesures à prendre pour garantir cette qualité à long terme.
  3. « L’approvisionnement en eau : un défi majeur » s’intéresse aux changements intervenus dans l’utilisation du sol et à leurs répercussions sur l’approvisionnement en eau potable.
  4. « Des eaux aménagées » examine le pourquoi des interventions dans les cours d’eau suisses depuis près de 300 ans et les met en relation avec les multiples fonctions des eaux pour la société, l’économie et l’environnement.

- Lien vers le 3e module du matériel didactique « cours d’EAU » :
« L’eau et l’être humain en relation étroite »


Nov 24

Des chiens renifleurs de fuites

Pour traquer les fuites de son réseau d’eau - 3000 km de canalisations pour livrer chaque année 100 millions de mètres cubes d’eau potable à plus d’un million d’habitants - et en plus des outils tels des détecteurs acoustiques généralement utilisés pour ce type de recherches , la Société Eau de Marseille Métropole (SEMM) a testé une nouvelle méthode et fait appel pour cela à deux bergers allemands accompagnés de leurs maîtres-chiens.

Cette solution semble particulièrement intéressante dans les zones difficiles d’accès ou lorsque les canalisations sont de très grand diamètre. Recourir à des chiens entraînés à détecter la présence de chlore, même en faible quantité, permet alors de repérer des fuites peu perceptibles jusque-là avec les techniques traditionnelles.

La phase de tests s’étant révélée concluante, l’entreprise envisage de mettre sur pied dès le printemps 2022 et de façon permanente une véritable brigade canine anti-fuites. (Source : Société Eau de Marseille Métropole)

- Voir sur youtube, la vidéo : À Marseille, la détection des fuites d’eau a du chien ! (Gomet’Media)


Nov 10

À Flint (USA), les victimes de la pollution de l’eau seront indemnisées

Une juge de district de l’État du Michigan, aux États-Unis, a validé la décision d’allouer quelque 626 millions de dollars aux victimes de l’empoisonnement massif causé en 2014 dans la ville de Flint par la contamination au plomb de son réseau d’eau potable. Cet octroi d’indemnités, annoncé en août 2020, avait depuis lors fait l’objet d’âpres et longues négociations avant d’obtenir l’aval de la justice américaine.

Cet accord prévoit que 80 % du montant des dédommagements iront à celles et ceux qui avaient moins de 18 ans au moment des faits, et en particulier aux enfants de moins de 6 ans. Les 20 % restants iront aux habitants qui avaient porté plainte notamment pour des atteintes durables à leur santé, pour des dommages matériels ou la perte de revenus.

Pour mémoire [1] ce qui est considéré aujourd’hui comme la plus grave catastrophe environnementale qu’ont jamais connue les États-Unis, avait pour origine la décision de l’État du Michigan, par mesure d’économie, de s’approvisionner en eau dans la rivière Flint plutôt que dans le lac Huron. Mais, faute de prévention suffisante, cette eau polluée avait entrainé une forte corrosion du réseau et la dissémination de plomb dans les canalisations par ailleurs vétustes, exposant les habitants à de graves dangers de légionellose et de saturnisme (intoxication parfois chronique par le plomb). À noter que depuis lors, la ville de Flint a également bénéficié de fonds étatiques et fédéraux pour réparer et renouveler son réseau d’eau. (bw)


Oct 19

La fraîcheur de l’été 2021 n’a pas empêché les glaciers suisses de reculer

Malgré la grande quantité de neige tombée en hiver et une météo estivale plutôt fraîche, les glaciers suisses ont encore perdu près de 1% de leur volume en 2021. Dans les Alpes, l’été a amené beaucoup de précipitations mais presque pas de neige fraîche et cela démontre bien l’influence du changement climatique. Telle est la conclusion tirée à la fin de cette nouvelle année hydrologique par la Commission d’experts réseau de mesures cryosphère de l’Académie suisse des sciences naturelles.

Côté météo, les conditions étaient pourtant réunies en 2021 pour donner un peu de répit aux glaciers. Malheureusement, en période de changement climatique, même une « bonne » année ne suffit pas : la perte s’est poursuivie, quoique moins rapidement. Les glaciers ont été relativement bien protégés par la neige hivernale jusqu’au mois de juillet pluvieux. Mais à fin septembre la fonte était considérable : environ 400 millions de tonnes de glace ont été perdues dans toute la Suisse au cours des 12 derniers mois, soit près de 1% du volume restant de glace. Aucun gain n’a pu être déterminé pour aucun des glaciers. Et même si cette année affiche la plus faible perte de glace depuis 2013, aucun ralentissement n’est en vue pour le recul des glaciers. (Source : SCNAT-Académie suisse des sciences naturelles.)


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