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mars 2009.

L’eau, source de vie

MARK NIEMEYER – Une bonne centaine de photos pour un inventaire (...)

MARK NIEMEYER – Une bonne centaine de photos pour un inventaire hydrique de la planète bleue.

Dans son introduction, Mark Niemeyer cite Herman Melville et nous livre une bonne clé de lecture de L’Eau, source de vie : « L’eau et la méditation vont de pair à jamais ». Il faut ainsi prendre le temps d’en tourner lentement les pages où très souvent texte et photo se font face. À raison d’un sujet par jour, c’est un parcours méditatif qui va durer plus de deux mois, qui se décline sur quatre grands thèmes : la terre ferme, les océans, les cieux et les glaces, et qui fait appel à la science et aux mythes, à l’histoire comme à la géopolitique.

L’Eau, source de vie illustre l’histoire de la plus extraordinaire des molécules connues de l’homme. Celle qui a permis notre apparition, qui maintient notre existence et détient la clef de notre avenir. Panorama détaillé du monde aquatique, ce fascinant ouvrage explore les nombreuses formes adoptées par l’eau : icebergs, glaciers, aquifères, vapeur, gel, rosée, et offre un aperçu évocateur des innombrables utilisations humaines de cette ressource.

L’eau - Source de vie
Mark Niemeyer
Editions Gründ, collection Ecologie
Paris, 2009, 192 pages.



Mots-clés

Glossaire

  • Ablution

    Dans le vocabulaire des religions, l’ablution est un rite de purification du corps, par immersion totale ou par aspersion, pratiqué individuellement ou collectivement dans des situations particulières, notamment après un contact avec des choses jugées impures ou avant un acte religieux comme la prière. Fréquente dans le judaïsme et l’Islam, mais aussi dans le bouddhisme, l’hindouisme et le shintoïsme, l’ablution rituelle a pratiquement disparu de la liturgie chrétienne.

Mot d’eau

  • Longer les fleuves

    « J’aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d’années, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait pousser les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir. » (Haruki Murakami, "La course au mouton sauvage", 1982)


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