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2007.

Droit de l’eau (France)

BERNARD DROBENKO Le droit de l’eau a été développé à partir des (...)

BERNARD DROBENKO

Le droit de l’eau a été développé à partir des exigences liées à l’usage ou des contraintes résultant de l’appropriation de l’eau ou des milieux ; ces exigences apparaissent complexes et diversifiées. En effet, les questions posées par l’eau, "or bleu" du XXIe siècle, relèvent à la fois de préoccupations quantitatives (risques d’inondations par des excès ou risques de sécheresse par pénurie) et qualitatives (en terme de milieu et en terme de potabilité), sachant que l’eau est quantitativement limitée et non renouvelable. Ce droit de l’eau s’inscrit aujourd’hui à la fois dans un schéma international balbutiant, un cadre régional déterminant et une approche nationale en évolution. Cet ouvrage est une synthèse claire, structurée et accessible du Droit de l’eau. Présentation de l’éditeur

Ouvrage mis à jour après la promulgation de la nouvelle loi française sur l’eau et les milieux aquatiques et de ses décrets d’application.

Bernard Drobenko
"Droit de l’eau"
Gualino éditeur, Paris, 2007
Collection : Mémentos LMD, 330 pages.



Mots-clés

Glossaire

  • Ablution

    Dans le vocabulaire des religions, l’ablution est un rite de purification du corps, par immersion totale ou par aspersion, pratiqué individuellement ou collectivement dans des situations particulières, notamment après un contact avec des choses jugées impures ou avant un acte religieux comme la prière. Fréquente dans le judaïsme et l’Islam, mais aussi dans le bouddhisme, l’hindouisme et le shintoïsme, l’ablution rituelle a pratiquement disparu de la liturgie chrétienne.

Mot d’eau

  • Longer les fleuves

    « J’aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d’années, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait pousser les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir. » (Haruki Murakami, "La course au mouton sauvage", 1982)


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