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février 2009.

Atlas mondial de l’eau – De l’eau pour tous ?

DAVID BLANCHON & AURÉLIE BOISSIÈRE – Des textes brefs et des (...)

DAVID BLANCHON & AURÉLIE BOISSIÈRE – Des textes brefs et des cartes pour décrypter les enjeux de l’eau dans le monde.

En 2003, les Éditions Autrement avaient déjà publié un atlas mondial de l’eau, avec pour sous-titre : « Une pénurie annoncé ». Voici un nouvel atlas, rédigé par un autre spécialiste, avec un autre sous-titre : « De l’eau pour tous », et un sommaire assez différent qui s’articule autour de trois affirmations de base : les problématiques de l’eau ne dépendent pas tant de la quantité globale de la ressource que de sa répartition inégale de par le monde et de la dégradation de sa qualité ; les difficultés de remédier aux pénuries locales tiennent avant tout aux manque de moyens financiers et à l’inadéquation des méthodes de gestion ; à travers les conflits qui surgissent ici et là autour de la gestion de cette ressource, l’eau semble devoir être davantage le révélateur des tensions sociales que leur cause.

Sommaire

- Une ressource irremplaçable
- La production de l’eau
- Une ressource menacée
- De l’eau pour tous
- Quels défis pour demain ?


David Blanchon & Aurélie Boissière
Atlas mondial de l’eau, De l’eau pour tous ?
Éditions Autrement
Collection Atlas/Monde
Paris, 2009, 80 pp.



Mots-clés

Glossaire

  • Ablution

    Dans le vocabulaire des religions, l’ablution est un rite de purification du corps, par immersion totale ou par aspersion, pratiqué individuellement ou collectivement dans des situations particulières, notamment après un contact avec des choses jugées impures ou avant un acte religieux comme la prière. Fréquente dans le judaïsme et l’Islam, mais aussi dans le bouddhisme, l’hindouisme et le shintoïsme, l’ablution rituelle a pratiquement disparu de la liturgie chrétienne.

Mot d’eau

  • Longer les fleuves

    « J’aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d’années, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait pousser les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir. » (Haruki Murakami, "La course au mouton sauvage", 1982)


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