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2 novembre 2007.

Ville de Lausanne : "l’eau doit rester un bien public"

La Municipalité de Lausanne considère que l’eau est un bien public (...)

La Municipalité de Lausanne considère que l’eau est un bien public et que ses ressources, nécessaires à la vie, doivent rester en mains publiques. La direction des travaux s’engage quant à elle à participer à des actions de solidarité internationale.

Dans un communiqué publié le 2 novembre 2007, la Municipalité de Lausanne annonce qu’en date du 25 octobre, elle a confirmé qu’elle considérait que l’eau est un bien public et que ses ressources, nécessaires à la vie, doivent rester en mains publiques. Aussi, inspirée d’un texte de l’Association suisse pour le Contrat mondial de l’eau, la Municipalité réitère sa volonté que l’ensemble des installations du réseau soit géré et décidé par les autorités politiques. De plus, par la direction des travaux, elle s’engage, sous l’égide de la direction du Développement et de la Coopération, à participer, avec d’autres communes, à des actions de solidarité internationale.

Après Delémont (Jura), Yverdon-les-Bains (Vaud) et Tramelan (Jura bernois), Lausanne est ainsi la quatrième commune de Suisse à adhérer à cette Déclaration "L’eau, bien public", sur proposition de l’Association suisse pour le Contrat mondial de l’eau (ACME-Suisse).

Le texte de la Déclaration lausannoise est disponible sur le site de la Ville de Lausanne




Mots-clés

Glossaire

  • Ablution

    Dans le vocabulaire des religions, l’ablution est un rite de purification du corps, par immersion totale ou par aspersion, pratiqué individuellement ou collectivement dans des situations particulières, notamment après un contact avec des choses jugées impures ou avant un acte religieux comme la prière. Fréquente dans le judaïsme et l’Islam, mais aussi dans le bouddhisme, l’hindouisme et le shintoïsme, l’ablution rituelle a pratiquement disparu de la liturgie chrétienne.

Mot d’eau

  • Longer les fleuves

    « J’aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d’années, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait pousser les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir. » (Haruki Murakami, "La course au mouton sauvage", 1982)


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