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12 juillet 2017.

Trois humains sur dix n’ont pas d’accès à l’eau potable à la maison

Selon un nouveau rapport commun de l’Organisation mondiale de la (...)

Selon un nouveau rapport commun de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l’UNICEF sur la mise à jour des données concernant l’eau potable, l’assainissement et l’hygiène, quelque 2,1 milliards de personnes, soit 30% de la population mondiale, n’ont toujours pas accès à des services d’alimentation domestique en eau potable. 844 millions d’entre elles ne bénéficient même pas d’un service élémentaire d’approvisionnement, 263 millions vivent à plus de 30 minutes du premier point d’eau disponible et 159 millions continuent de boire de l’eau puisée en surface et non traitée.

Quant aux progrès en matière d’assainissement de base, ils sont quasiment dérisoires puisque 4,5 milliards de personnes, c’est-à-dire six humains sur dix, n’ont pas accès à des services gérés en toute sécurité et la moitié d’entre elles ne disposent toujours pas d’installations sanitaires de base.

- UN-Water Global Analysis and Assessment of Sanitation and Drinking-Water (GLAAS) 2017 report (en anglais seulement)




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Glossaire

  • Crue, inondation

    La crue est un phénomène caractérisé par la montée plus ou moins forte du niveau d’un cours d’eau et par une nette augmentation de son débit. Elle ne se traduit pas forcément par un débordement de son lit habituel. On parle d’inondation lorsqu’une crue entraîne la submersion par un cours d’eau de son espace d’expansion naturelle (lit majeur) ou aménagé dans ce but, mais aussi des terres cultivées et des zones habitées, mettant alors en danger les riverains et pouvant causer d’importants dommages à leurs biens.

Mot d’eau

  • “Quel épouvantable désastre !”

    “Près de deux mille maisons écroulées ; sept cents morts ; tous les ponts emportés ; un quartier rasé, noyé sous la boue ; des drames atroces ; vingt mille misérables demi-nus et crevant la faim ; la ville empestée par les cadavres, terrifiée par la crainte du typhus ; le deuil partout, les rues pleines de convois funèbres, les aumônes impuissantes à panser les plaies. Mais je marchais sans rien voir, au milieu de ces ruines. J’avais mes ruines, j’avais mes morts, qui m’écrasaient.” (Émile Zola, "L’inondation", 1883.)


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