AccueilInfosOn en parle

6 mars 2006.

Sécheresse en Suisse : la neige ne résout pas les problèmes

Les grosses chutes de neige du week-end ne suffiront pas à pallier (...)

Les grosses chutes de neige du week-end ne suffiront pas à pallier la sécheresse qui sévit en Suisse (un mètre de neige équivaut à 100 litres d’eau par mètre carré). Le déficit des nappes phréatiques est trop grand après 3 années de précipitations insuffisantes. Des inondations sont en revanche à craindre.

Christian Koch, de l’Office fédéral de l’environnement, explique qu’une chaude associée à de fortes pluies pourraient faire fondre les masses de neige et provoquer une montée des cours d’eau suisses, d’autant que les sols sont déjà saturés d’eau.

Les lacs seront toutefois en mesure d’absorber de grandes quantité d’eau lors de la fonte, à l’instar du lac de Constance qui est descendu à son plus bas niveau depuis le début des mesures. Il lui faudra d’ailleurs des mois pour atteindre des hauteurs dans les normes, estime l’hydrologue, qui espère surtout qu’avec l’arrivée de la fonte des neiges, les sources rattrapent leur déficit hydrique.

Il pense en particulier à certaines nappes souterraines presque taries dans les régions jurassiennes et dans l’Oberland bernois. Même si le niveau des rivières et des lacs reste bas, la sécheresse n’a encore aucune incidence sur les réserves d’eau potable. Seules quelques communes connaissent des difficultés d’approvisionnement, telles celles de La Brévine (NE), Châtel-St-Denis (FR) ou encore Chamoson (VS). (Source : agences)




Mots-clés

Mot d’eau

  • L’eau des Kennedy

    Celui qui pourra résoudre les problèmes de l’eau méritera deux Prix Nobel : un pour la paix et un pour la science. (John F. Kennedy) - Nous sommes témoins de quelque chose d’inédit : l’eau ne coule plus vers l’aval, elle coule vers l’argent. (Robert F. Kennedy)

Glossaire

  • La clepsydre

    C’est, comme le sablier, l’un des plus anciens instruments de mesure du temps qui passe. Il s’agissait le plus souvent d’un vase conique, percé d’un trou à sa base, laissant s’écouler l’eau goutte à goutte. Comme sa face interne comportait des graduations horaires, il suffisait d’observer le niveau de remplissage pour savoir combien d’heures s’étaient écoulées depuis le coucher du soleil.


Contact Lettre d'information