Partenariats publics-privés en question : "les bénéfices au privé, les risques à l’État ?"
Panacée ou œuvre du diable ? à l’ouverture de ce Séminaire, Antonio Hautle, président de la Communauté de travail, se veut provocateur. Mais les débats montreront que les positions frisent souvent l’inconciliable. Pour rappel, les partenariats entre l’économie privée et les institutions publiques (PPP, dans le jargon de la coopération internationale) font problème.
Pour les uns, (Banque mondiale et autres agences de développement), il est clair que les pays pauvres n’ont pas les moyens de garantir des prestations de base à leurs populations. La solution passe donc par des partenariats publics-privés où chacun peut trouver son compte.
Pour les autres, les PPP ne seraient que des privatisations déguisées, fondées sur le seul calcul financier et menant tout droit au bradage des services publics. Les multinationales en tireraient tout bénéfice alors que l’État devrait supporter les risques, au détriment des clients non solvables.
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Dans ce dossier, aqueduc.info fait écho aux contributions de deux des intervenants de ce séminaire :
par Emanuele Lobina, Public Services International Unit (PSIRU),
University of Greenwich/London.
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par Rosmarie Bär, coordonnatrice de la politique de développement durable
Communauté de travail des œuvres suisses d’entraide
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Communauté de travail des œuvres suisses d’entraide