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juillet 2011.

’Notre droit à l’eau’

Un guide pratique pour mettre en oeuvre la reconnaissance par (...)

Un guide pratique pour mettre en oeuvre la reconnaissance par l’ONU du droit à l’eau et à l’assainissement

Le Conseil des Canadiens - une organisation citoyenne créée en 1985 - marque à sa manière le premier anniversaire du vote, par l’Assemblée Générale de l’ONU (28 juillet 2010), d’une résolution reconnaissant le droit humain à l’eau et à l’assainissement. Quelques semaines plus tard, à Genève, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU adoptait lui aussi une résolution renforçant celle votée à New York.

Sous la plume de sa présidente nationale Maude Barlow, le Conseil des Canadiens publie un opuscule de 24 pages intitulé « NOTRE DROIT À L’EAU : Un guide populaire pour l’application de la reconnaissance par les Nations Unies du droit à l’eau et à l’assainissement ».

Pourquoi avons-nous besoin du droit à l’eau et à l’assainissement ? Pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps pour l’obtenir ? Que signifient ces deux résolutions ? Quelles obligations imposent-elles aux gouvernements ? Comment le mouvement mondial de justice de l’eau devrait-il promouvoir ce droit ?

Autant de questions auxquelles Maude Barlow s’efforce d’apporter des éléments d’information à la portée de toutes celles et ceux qui, dans la société civile comme dans les institutions officielles, s’engagent pour que chaque personne de par le monde ait enfin droit à un niveau de vie digne de la condition humaine.




Infos complémentaires

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"NOTRE DROIT À L’EAU"
Un guide populaire pour l’application de la reconnaissance par les Nations Unies du droit à l’eau et à l’assainissement
par Maude Barlow,
Présidente nationale du Conseil des Canadiens

Le document peut être téléchargé sur le site du Conseil des Canadiens

Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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