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11 avril 2017.

Les profondeurs du Léman n’ont été que partiellement brassées durant l’hiver

Le dernier brassage hivernal des eaux du Léman a atteint une (...)

Le dernier brassage hivernal des eaux du Léman a atteint une profondeur de 200 mètres. Il n’a donc pas été complet (le fond du lac se situe à plus de 300 mètres) et les couches les plus profondes n’ont pas pu profiter de ce phénomène naturel pour se réalimenter en oxygène. Le dernier brassage complet a eu lieu en 2012 et s’était limité à quelque 100 à 150 m au cours des dernières années. Le taux d’oxygène dans le fond du lac étant actuellement inférieur aux exigences légales (4 mg/L), il est nécessaire de continuer à limiter les apports en phosphore qui favorisent la prolifération des algues. (Information CIPEL, Commission internationale pour la protection des eaux du Léman.)




Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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