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30 avril 2017.

Le Pô, du Piémont à l’Adriatique

De par sa longueur (652 kilomètres), son débit (jusqu’à 10’000 m3/s (...)

De par sa longueur (652 kilomètres), son débit (jusqu’à 10’000 m3/s près de Ferrare) et la dimension de son bassin (71 057 km2, soit un quart de la superficie du pays), le Pô est le plus important des fleuves d’Italie. Non seulement sa plaine est la plus vaste et la plus fertile de la Péninsule, mais ce bassin fluvial, peuplé de quelque seize millions d’habitants, est l’un des principaux moteurs de l’économie italienne.

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Le Pô prend sa source au pied du mont Viso, dans le Piémont,
non loin de la frontière avec le Queyras français (© Fotolia/tiso)
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À Turin, les quais des Murazzi doivent leur nom aux murs massifs construits
au 19e siècle pour protéger la ville contre les inondations.(© Fotolia/pikappa51)
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Le Pô et les Alpes (© Fotolia/calzolaro)
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Le Pô, à proximité de Cremona (© Fotolia/juliuspayer)
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Dans la plaine du Pô, inondée (© Fotolia/lulu)
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En 2015, le Delta du Pô a été inscrit par l’Unesco dans la liste
du Réseau mondial des réserves de biosphère (© Fotolia/bevilacqua)


Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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