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11 avril 2013.

Le Jet d’eau de Genève vu d’un drone

Vidéo de Fabio Chironi – aerialworks.org Le 22 mars 2013, journée (...)

Vidéo de Fabio Chironi – aerialworks.org

Le 22 mars 2013, journée mondiale de l’eau, le temps maussade de la semaine fait place à un ciel complètement dégagé, le vent est quasi nul, la météo parfaite.

Le photographe Fabio Chironi, par ailleurs fondateur de la société Aerial Works spécialisée dans la vidéo et la photographie aériennes, décide alors d’utiliser son drone muni d’une caméra pour filmer le Jet d’eau de Genève.

Avec le feu vert de Skyguide, le contrôleur aérien suisse, il va faire voler son appareil durant un quart d’heure autour et au-dessus du Jet d’eau. À l’arrivée, des images insolites et inédites de ce qui est depuis 1861 l’un des fleurons du patrimoine genevois.





© Aerial Works et Fabio Chironi, avec son aimable autorisation


En bref, les données techniques du Jet d’eau de Genève :
- Hauteur maximum du jet : 140 mètres
- Vitesse de sortie de l’eau : 200 km/h
- Débit : 500 litres/seconde
- Tuyère spéciale projetant un tube d’eau de 16 cm de diamètre.
- Moto-pompes : 2 groupes d’une puissance totale de 1’000 kW

- En savoir plus sur le Jet d’eau sur le site des Services industriels de Genève qui en sont propriétaires et en assurent l’exploitation



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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