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15 janvier 2019.

La revue "Choisir" fait une place spéciale à l’eau

La revue "Choisir" publiée à Genève consacre la moitié de son numéro (...)

La revue "Choisir" publiée à Genève consacre la moitié de son numéro 690 de janvier-mars 2019 à une série de regards originaux sur le thème "Mon eau, ma bataille" (l’autre partie de ce numéro est dédiée au thème de "la maison"). Les uns suscitent des réflexions bibliques liées à la topologie particulière de la Terre sainte ou proposent une traversée de récits mythologiques et religieux qui disent la diversité des approches culturelles. D’autres proposent des analyses politiques du "cocktail public-privé" dans la gestion de ce bien commun absolument vital, de la responsabilité d’en préserver coûte que coûte la qualité pour les générations à venir ou encore de la mise en œuvre d’hydrodiplomaties pour la prévention ou la résolution des conflits autour de cette ressource ici et là surexploitée. D’autres enfin s’intéressent de plus près à la Mer, celle que des migrants prennent le risque de traverser au péril de leur vie (interview de l’ancien conseiller fédéral Didier Burkhalter autour de son livre "Mer porteuse"), celle qu’à l’opposé sillonnent de prétendues "croisières de rêves" ou celle qui sert de décor à des apprentissages de la vie solidaire et à des découvertes d’enjeux de développement durable.

- À lire aussi, en lien avec ce numéro, les articles de Cecilia Hamel :
Eau ! Ta formule relie. H20...
L’eau, bientôt personne morale ?



Mots-clés

Glossaire

  • Pénurie

    Les pénuries surviennent lorsqu’il n’y a pas assez d’eau pour satisfaire à la fois les demandes humaines et les besoins de la nature, soit parce que cette eau fait physiquement défaut, soit parce que la demande est excessive ou que la ressource a été surexploitée, soit parce que le manque d’infrastructures, de moyens financiers ou de compétences techniques ne permet pas à une population de s’approvisionner en eau de quantité et de qualité suffisantes, soit aussi parce que des groupes humains sont empêchés par d’autres d’y avoir accès.

Mot d’eau

  • Un grand fleuve

    C’est le destin de tous les grands fleuves que d’être unique au monde, et chacun pour lui sans jamais pouvoir en toucher d’autres autrement que pour l’absorber (...) Le Fleuve, même si proche, ignore tous ses congénères. Il ne se sépare de l’immense nappe souterraine que pour couler aussitôt une âpre vie singulière, isolée par des barrières que jamais son Génie ne surmontera, et delà, on sait vers quel néant marin il se dissout ... (Victor Segalen, 1878-1919)


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