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novembre 2010.

L’eau, un bien public

COLLECTIF - Alternatives démocratiques à la privatisation de l’eau (...)

COLLECTIF - Alternatives démocratiques à la privatisation de l’eau dans le monde entier

Lors du Forum social de Mumbai de 2004, l’idée avait été lancée d’un ouvrage commun consacré à des alternatives à la privatisation du secteur de l’eau. Idée concrétisée l’année suivante à Porto Alegre suivie de la constitution d’une sorte de catalogue multilingue d’expériences diverses sur divers continents, puis de la création d’un réseau - Reclaiming Public Water (‘Récupérer l’eau publique’) - appuyant les mouvements de résistance à la privatisation et à la défense du service public de l’eau.

Cet ouvrage, qui paraît dans une traduction française et complétée par de nouvelles expériences, se veut une démonstration de la nécessité de revenir à une gestion publique de l’eau, en faisant d’abord un état des lieux des processus de privatisation de par le monde, de leurs conséquences et de leurs échecs, ainsi que des diverses formes de résistance que ces processus ont rencontrées et suscitées.

Une bonne vingtaine d’auteurs y relatent des expériences réussies aussi bien au Sud qu’au Nord, expériences qui reposent souvent sur la mobilisation citoyenne et sur des processus de démocratie participative. Des leçons tirées de ces expériences, les auteurs tirent également quelques principes pour renforcer la gestion de l’eau comme bien public.

Cet ouvrage a été coordonné par Olivier Hoedeman (Corporate Europe Observatory) et Satoko Kishimoto (Water Justice du Transnational Institute), traduit de l’anglais et de l’espagnol par Stéphanie Bourdin.


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L’eau, un bien public
Alternatives démocratiques
à la privatisation de l’eau
dans le monde entier

Ouvrage collectif
Éditions Charles Léopold Mayer
Paris 2010



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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