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mars 2009.

L’eau, source de vie

MARK NIEMEYER – Une bonne centaine de photos pour un inventaire (...)

MARK NIEMEYER – Une bonne centaine de photos pour un inventaire hydrique de la planète bleue.

Dans son introduction, Mark Niemeyer cite Herman Melville et nous livre une bonne clé de lecture de L’Eau, source de vie : « L’eau et la méditation vont de pair à jamais ». Il faut ainsi prendre le temps d’en tourner lentement les pages où très souvent texte et photo se font face. À raison d’un sujet par jour, c’est un parcours méditatif qui va durer plus de deux mois, qui se décline sur quatre grands thèmes : la terre ferme, les océans, les cieux et les glaces, et qui fait appel à la science et aux mythes, à l’histoire comme à la géopolitique.

L’Eau, source de vie illustre l’histoire de la plus extraordinaire des molécules connues de l’homme. Celle qui a permis notre apparition, qui maintient notre existence et détient la clef de notre avenir. Panorama détaillé du monde aquatique, ce fascinant ouvrage explore les nombreuses formes adoptées par l’eau : icebergs, glaciers, aquifères, vapeur, gel, rosée, et offre un aperçu évocateur des innombrables utilisations humaines de cette ressource.

L’eau - Source de vie
Mark Niemeyer
Editions Gründ, collection Ecologie
Paris, 2009, 192 pages.



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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