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mai 2008.

L’eau, source de menaces ?

BARAH MIKAÏL – Le mauvais traitement fait à l’eau la rend à son tour (...)

BARAH MIKAÏL – Le mauvais traitement fait à l’eau la rend à son tour source de menaces pour le commun des mortels

Le XXe siècle, dominé en partie par des enjeux de type pétrolier, pourrait maintenant céder la place à des affrontements liés à des volontés d’accaparement et de contrôle de l’eau. Mais celle-ci, enjeu vital, et source potentielle de tensions sérieuses, représente aussi aujourd’hui un objet en voie de marchandisation. Ce qui ne manque pas de susciter des questions alors que les Nations unies ont établi que, vers 2025, la demande mondiale en eau douce pourrait être supérieure au total des réserves disponibles. Qui peut dès lors nier l’impossibilité qu’il y a à demeurer les bras croisés ?

L’eau est un défi partagé par l’ensemble de l’humanité. Le rapport de forces au niveau international est primordial, à une époque où nombreux sont ceux qui guettent la première et potentielle guerre pour l’eau. Mais cet aspect est aussi pleinement lié aux modalités concrètes et efficaces de gestion de l’eau à l’échelle internationale.

C’est dans ce contexte que cet ouvrage amène à s’interroger concrètement sur les enjeux posés par l’eau, que ce soit pour ce qui relève de ses utilisations, son statut, ou encore les défis géopolitiques qui en découlent. À partir d’analyses géographiques, politiques et juridiques, Barah Mikaïl apporte ici une réponse concrète à la bataille que la communauté internationale doit mener pour la préservation d’une ressource qui, cœur de la vie humaine, pourrait aussi être un moteur des conflits du troisième millénaire. (Présentation de l’éditeur)


Barah Mikaïl est enseignant à l’Université Paris-8 et chercheur spécialisé sur les enjeux géopolitiques de l’eau et sur le Moyen-Orient à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS)

L’eau, source de menaces ?
Barah Mikaïl
Editions IRIS / DALLOZ, Paris,
2008, 150 p.



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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