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14 mai 2019.

L’eau du robinet a toujours la cote

L’eau du robinet jouit encore et toujours d’une grande popularité (...)

L’eau du robinet jouit encore et toujours d’une grande popularité en Suisse. Les trois-quarts de la population en boivent régulièrement et trois personnes sur six en consomment plusieurs fois par jour. Les femmes boivent de l’eau du robinet un peu plus souvent que les hommes. Ce sont là quelques-unes des données d’un sondage représentatif mené par gfs-zürich en avril 2019 pour le compte de la Société Suisse de l’Industrie du Gaz et des Eaux (SSIGE). 14 % seulement des personnes interrogées indiquent qu’elles n’en consomment « jamais » ou « rarement ».

Raisons principales les plus souvent avancées en faveur de la consommation d’eau du robinet : son goût agréable, sa grande qualité, son prix abordable et sa grande disponibilité. Cependant un nombre important (30 %) des personnes interrogées ne cache pas ses inquiétudes quant au maintien de la qualité de l’eau potable en raison des pratiques de l’agriculture intensive (pesticides, lisier) et des risques dus aux pollutions en général. D’où l’importance, disent-elles, d’une protection préventive des ressources en eau.

- Site web de la Société Suisse de l’Industrie du Gaz et des Eaux (SSIGE)




Mots-clés

Glossaire

  • Débit résiduel

    Volume d’écoulement qui subsiste après un prélèvement dans un cours d’eau (par exemple pour des besoins d’irrigation ou de production d’énergie). Maintenir un minimum de débit et de profondeur d’eau en aval d’une installation est absolument indispensable pour préserver la qualité de l’eau, assurer la recharge des nappes souterraines, protéger la faune et la flore et offrir des possibilités de loisirs. En Suisse, le débit résiduel minimal à garantir dans les cours d’eau à débit permanents est défini par la législation fédérale.

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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