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janvier 2010.

L’archéologie des cours d’eau en France

Revue L’ARCHÉO-THÉMA, janvier-février 2010 “ Support d’une activité (...)

Revue L’ARCHÉO-THÉMA, janvier-février 2010

“ Support d’une activité individuelle ou collective de pêche, de transport et de passage, milieu naturel exploité, aménagé et contrôlé économiquement et politiquement, les cours d’eau, en tant qu’anthroposystèmes, sont détenteurs d’un patrimoine archéologique subaquatique et terrestre original. Par son questionnement spécifique, celui-ci contribue désormais d’une façon déterminante à l’écriture d’une autre histoire des rivières et des fleuves en relation étroite avec les sources historiques et environnementales. Des épaves de bateaux naufragés, ou délaissés, aux aménagements transversaux et longitudinaux du lit mineur, des moulins et pêcheries aux habitats de berge érodée, des cargaisons aux objets isolés, ce patrimoine est étendu et diversifié. ” (Extrait de l’introduction)

Entre autres titres, au sommaire

- Fabriquer des pirogues au temps de la Préhistoire
- Commerce maritime et fluvial à Arles dans l’Antiquité
- La Loire, lieu de vie et de passage
- Franchir la Loire
- Bateaux et aménagements de berges au Moyen Âge à Bordeaux
- Archéologie navale et modélisme de recherche
- L’archéologie ‘globale’ d’une petite rivière, le Cher
- L’aménagement de rivière de Mauroux-Orgueil




Infos complémentaires

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L’archéologie des cours d’eau en France
L’ARCHÉO-THÉMA
Revue d’archéologie et d’histoire
N°6, janvier-février 2010
Fontaine-lès-Dijon (France)

Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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