AccueilRessourcesOutils

mars 2016.

Forêt et eau potable

Fiche d’information éditée par ForêtSuisse

La forêt et son sol ne se contente pas de retenir un grand volume d’eau de pluie. Elle filtre aussi une partie de l’eau potable dont on capte les sources ou qui est stockée dans les nappes phréatiques. Le volume concerné est énorme : 370 milliards de litres par an pour la forêt suisse. L’écosystème forestier étant très stable, la filtration l’est aussi, ce qui permet d’utiliser ces eaux presque sans les traiter.

- Voir la Fiche d’information,
éditée par ForêtSuisse,
Association des propriétaires forestiers.

- Voir aussi le dossier aqueduc.info : L’eau et la forêt
Année internationale de la forêt et Journée mondiale des zones humides (02 février 2011)



Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


Contact Lettre d'information