Eau et développement : l’engagement de la coopération suisse
55% de ces moyens vont à l’approvisionnement en eau et à l’assainissement, 18% à la gestion intégrée et celle des bassins versants, 16% au secteur agricole et le restant à des domaines transversaux (gouvernance, prévention des conflits, gestion des risques, développement social, financement, etc.)
A cela s’ajoutent les investissements supplémentaires dans des projets humanitaires après des inondations et pour la prévention des catastrophes naturelles (40 millions en 2002)
Géographiquement parlant, les moyens mis en œuvres se répartissent à peu près à parts égales entre l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie (environ 25% pour chacun de ces continents), 15% pour l’Europe de l’Est et le restant pour des activités internationales
La répartition des projets compte tenu des niveaux d’intervention apparaît également équilibrée : 28% au plan local rural, 7% au plan local urbain, 18% au plan national, 17% au plan régional et 14% au plan multilatéral (les 16% restant non classés)
Source : "L’eau et le développement, Expériences faites par la DDC dans le domaine de l’eau", Berne, 2003
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