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21 mars 2006.

Aguas Argentinas disparaît définitivement

L’Argentine annonce la résiliation du contrat de concession de (...)

L’Argentine annonce la résiliation du contrat de concession de distribution d’eau potable et de traitement des eaux usées dans le grand Buenos Aires conclu en 1993 avec Aguas Argentinas, une filiale du groupe français Suez.

Le gouvernement argentin a justifié sa décision en affirmant qu’Aguas Argentinas n’avait pas respecté les termes du contrat de concession, notamment en matière d’investissements et de qualité de l’eau potable.

Une nouvelle entreprise, baptisée AYSA, Aguas et saneamiento argentino S.A (Eaux et assainissement), contrôlée à 90% par l’Etat argentin et à 10% par le personnel, remplace désormais Aguas Argentinas en reprenant ses actifs et l’intégralité de son personnel.

Après la dévaluation de 70% du peso en 2002, Suez avait réclamé une hausse des tarifs pour en compenser les effets et tenir compte de l’inflation. Le président argentin Nestor Kirchner s’y est toujours refusé, accusant de son côté l’entreprise de ne pas avoir investi suffisamment comme elle s’y était engagée, privant ainsi d’eau potable une grande partie des Argentins vivant en périphérie de la capitale. (Source : AFP)




Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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