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décembre 2013.

Adieu glaciers sublimes

Françoise Funk-Salamí et Charly Wuilloud "Cet ouvrage montre (...)

Françoise Funk-Salamí et Charly Wuilloud

"Cet ouvrage montre l’importance des glaciers pour notre canton [le Valais] et sa population. Au fil du temps, cela ressort de l’abondance de représentations iconographiques ainsi que de leur évocation fréquente dans l’imaginaire collectif qui s’exprime à travers les légendes locales. Les glaciers tour à tour effraient, émerveillent et surprennent. L’évocation des glaciers nous aide à mieux comprendre la relation émotionnelle entre les populations et leur milieu, à la fois hostile et pourvoyeur de rssources. Les glaciers ont provoqué des catastrophes et détruit des vies ; ils ont aussi été exploités pour la glace, puis l’énergie hydraulique et le tourisme. L’empreinte de cette relation ambivalente avec son environnement marque aujourd’hui encore la société valaisanne."
Jacques Melly, conseiller d’État valaisan, dans la préface de l’ouvrage.

Françoise Funk-Salamí et Charly Wuilloud
"Adieu glaciers sublimes"
Collection Iterama
Éditions Monographic, Sierre, 2013, 168 pp.



Infos complémentaires

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- Voir aussi l’éditorial
de décembre 2013

Mots-clés

Glossaire

  • Eau potable

    La législation suisse sur les denrées alimentaires définit l’eau potable comme une "eau naturelle ou traitée qui convient à la consommation, à la cuisson d’aliments, à la préparation de mets et au nettoyage d’objets entrant en contact avec les denrées alimentaires". Cette eau doit être "salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique". La loi définit de manière précise les exigences de qualité auxquelles elle doit satisfaire en tout temps et les concentrations maximales admissibles de diverses substances.

Mot d’eau

  • Eaux de source

    "Rosette témoigna, pour apaiser sa soif, le désir de boire aussi de cette eau, et me pria de lui en apporter quelques gouttes, n’osant pas, disait-elle, se pencher autant qu’il le fallait pour y atteindre. Je plongeai mes deux mains aussi exactement jointes que possible dans la claire fontaine, ensuite je les haussai comme une coupe jusqu’aux lèvres de Rosette, et je les tins ainsi jusqu’à ce qu’elle eût tari l’eau qu’elles renfermaient, ce qui ne fut pas long, car il y en avait fort peu, et ce peu dégouttait à travers mes doigts, si serrés que je les tinsse." (Théophile Gauthier, "Mademoiselle de Maupin", (...)

Mot d’eau

  • « Le fleuve me hantait »

    "La proximité de sa grandeur réveillait en moi une antique terreur des eaux qui, en présence des rivières et des fleuves, même vus du rivage, me tourmente l’âme. La fluidité des eaux fluviales, lentes ou rapides, me trouble, où je décèle un monde à demi visible de formes fugitives qui tentent et parfois fascinent l’âme inattentive. Ce sont des êtres sinueux et insinuants que les fleuves et les rivières, même farouches." (Henri Bosco, "Malicroix", 1948)


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