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Correction des eaux du Jura : pourquoi, comment ?

Pour une bonne mise en perspective de ce dossier, il convient (...)


Pour une bonne mise en perspective de ce dossier,
il convient d’abord de se référer à l’article :
IL Y A 150 ANS COMMENÇAIT LA CORRECTION DES EAUX DU JURA
qui retrace les grandes lignes de ce projet ambitieux et réussi.


Il était une fois … le lac de Soleure ?

Pour comprendre les paysages de l’actuelle région des Trois-Lacs, et sans remonter jusqu’à des temps géologiques, il y a des millions d’années, lorsque cet espace et ce qui l’entourait n’était en fait (...)
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La première correction (1868-1891)

Les travaux de la première correction des eaux du Jura, commencés en 1868 et achevés en 1891, furent exécutés selon les plans de l’ingénieur Richard La Nicca sur quatre grands chantiers. Le canal de (...)
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La deuxième correction (1962-1973)

De toute évidence, la première correction des eaux du Jura aura été un succès. La déviation de l’Aar, l’abaissement et l’égalisation de niveau des trois lacs ont largement fait diminuer la menace des crues (...)
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Pionniers d’hier, acteurs d’aujourd’hui

LES PIONNIERS D’HIER … JOHANN RUDOLF SCHNEIDER (1804-1880) C’est l’homme-clé de la première correction des eaux du Jura. Né à Meienried, sur les bords de l’Aar, il a été confronté dès son enfance aux (...)
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Mots-clés

Glossaire

  • Bédières et moulins

    Une bédière est un torrent d’eaux de fonte ou de pluie qui s’écoulent à la surface d’un glacier et qui au fil du temps finissent par creuser des moulins, sortes de gouffres qui eux-mêmes débouchent sur des réseaux de galeries à l’intérieur ou sous le glacier et jusqu’à sa partie frontale. C’est en quelque sorte un système hydrologique qui ressemble, à certains égards, à celui que l’on trouve dans des massifs karstiques où par érosion l’eau forme toutes sortes de cavités souterraines.

Mot d’eau

  • L’eau fugitive

    On entendait à peine au fond de la baignoire / Glisser l’eau fugitive, et d’instant en instant / Les robinets d’airain chanter en s’égouttant. (A. de Musset, Premières poésies, « Namouna », viii.)


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